Halte au ‘Burn out’

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Les corrections du moment à livrer bientôt

En général, j’évite de penser à cette masse de travail quotidien que, bravement, je prends à bras le corps. Je suis productive, efficace ; je gère mes différentes vies de sorte à ne délaisser personne et j’ai l’impression d’y arriver.

Mais la semaine dernière, j’ai eu le malheur de regarder mon nombre d’heures sur mon roman en cours (on peut voir le temps d’édition du fichier sous word 2010), puis de calculer mon quota horaire hebdomadaire sur les semaines incriminées. J’en ai eu le vertige.

Je me sentais fatiguée pour différentes raisons, mais là, j’ai carrément pris peur. Et la semaine suivante, je suis tombée malade, en plus. Signe que je sentais que le retour de bâton approchait. Parce que même si j’écris plus vite, je cumule les heures d’écriture, les corrections s’enchaînent, et le mécanisme a beau être bien huilé, les rouages de la machine s’usent quelque peu. (Dans ma tête, je suis un métier à tisser. Si-si.)

Pour couronner le tout, il s’avère que je n’ai pas pris de vraies vacances depuis 2008.

Du coup, j’ai pris quelques résolutions.

  1. Je finis tranquillement la rédaction de mon roman en cours pour la fin juillet.
  2. Je prends le soleil dès qu’il apparaît.
  3. Et, durant mes vacances, je n’emmène pas mon ordinateur.

Je vais juste… bouquiner. Ma PAL déborde et je n’ai rien lu depuis une novella le mois dernier (L’Après-Dieux de Maëlig Duval – une lecture dont on se souvient, je vous la recommande.)

C’est un peu effrayant de partir sans ordinateur, parce que je sais que les adiales vont venir me hanter (elles ne me lâchent pas) et que si je n’ai pas terminé la rédaction d’Animale d’ici là, cela risque de m’obséder. Au pire, j’écrirai sur mon carnet. Avec mon stylo fétiche.

Souhaitez-moi bonne chance.

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