Une revue s’impose !

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Je lis la dramaturgie de Yves Lavandier. (Comment ai-je pu écrire un roman avant d’avoir lu ce merveilleux ouvrage?) Cela m’ouvre de nouvelles perspectives pour les Siwès Chronicles. Son analyse des enjeux et des objectifs est très pertinente. Là où il est très fort, c’est que ses références sont variées et multiples (tout ce qui manque aux Aventures de Robert en fait). Par l’exemple, la portée de son propos prend toute son importance.

J’avais du mal avec le personnage de Baxian (depuis le début), et aussi avec les prises de risque de Siwès (parce que dans ce roman, elle va très loin, tout de même). Cette saine lecture m’a ouvert les yeux sur l’origine du problème, et il y a fort à parier que pour y remédier, je vais lancer dans une revue des 300 000 premiers signes. Oh oui, je pourrais voir cela plus tard… Mais construire sur des fondations bancales, ça garantit tout sauf un édifice solide.

Cela en vaut le coup, surtout que nous allons rendre à Tadjal son « espace ».

Photo © Roger GLAPIAK

4 thoughts on “Une revue s’impose !

  • Bienvenue à toi dans le monde particulièrement captivant des lectures sur l’écriture.

    Lavandier, oui, je le conseillerai.

    – La Dramaturgie, les mécanismes du récit, cinéma, théâtre, opéra, radio, télévision, B.D. Yves Lavandier (Ed. Le Clown et l’Enfant). Cet ouvrage s’adresse plus particulièrement à ceux qui désirent écrire pour le cinéma. Si c’est votre cas, ce livre vous est absolument indispensable. Le romancier y trouvera cependant quelques techniques utilisables dans son art.

    dit Gilbert Gallerne dans « Je suis écrivain »

    Et je rajouterai ceux-là

    DUCHESNE & LEGUAY Alain & Thierry Le jeu de l’oie de l’écrivain
    JOUVE Vincent La poétique du roman
    PERRAT Pascal Libérer son écriture et enrichir son style
    STEFANIK Richard Michaels Les Clés des plus grands succès cinématographiques
    VOGLER Christopher Le guide du scénariste

    Mais en même temps, il faudrait voir si les autres (nombreux) ne m’ont pas aidé à les aborder. 🙂

    Bonne lecture à toi.
    Et n’hésite pas à en parler

    J’ai noté ça, en particulier,

    P14
    L’une des plus grandes réticences à la connaissance des règles est l’idée qu’elle gêne l’intuition créatrice. Depuis que le monde existe, des artistes et philosophes de tous horizons – que ce soit Diderot, Léonard de Vinci ou Nietzsche dans Humain trop humain [84] – ont exprimé, au contraire que la connaissance des règles n’entrave pas la spontanéité de la création.

    Pratiquer abondamment permet de tirer inconsciemment des règles et des leçons.
    La connaissance des règles permet de canaliser la spontanéité.

    Et bien d’autres choses.
    Peut-être que, finalement, Lavandier a eu plus d’impact que je ne le pensais.

    Bonnes fêtes
    L’Amibe_R Nard

  • Tu me donnes envie de l’attaquer, depuis le temps qu’il traîne au pied de mon lit…
    Si seulement j’avais des journées plus longues !

    Bon courage pour ta révision des Siwès Chronicles^^

  • Ha le Lavandier…

    Je viens de le finir et je ne remercierai jamais assez Garulfo de nous l’avoir présenté.

    Même si l’auteur explique dès qu’il en a l’occasion que la dramaturgie et la littérature sont des choses trsès distinctes et que son propos ne s’adressent qu’aux oeuvres représentées (cinéma, théâtre, télé ou BD), il n’empêche que 95% de ce qu’il dit s’applique bel et bien aux romans. quelqu’un devrait lui dire 🙂

    A l’exception de quelques points très précis et vraiment spécifiques, ses conseils et analyses nous concernent.

    Ce pavé complète très bien les aventures de Robert : Là où Robert va donner des éclairages sur des détails techniques, Lavandier va parler de la construction générale.

    Lavandier et Syven ont tous les deux une place privilégiée dans ma bibliothèque (avec un dictionnaire, un bescherelle, un dico des synonymes et plein de livres « sources »)

    Du conflit, encore du conflit et toujours du conflit !

  • Merci de ces conseils de lecture 🙂 tu as raison pour la revue, ça peut t’éviter des jours de galère à refaire les fondations quand l’édifice est monté !

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