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Le mariage auquel j’ai assisté m’a coupé la voix. Littéralement. Je suis aphone. J’ai trop mal à la gorge, mais je ne suis pas enrhumée. Si ça persiste, je suis bonne pour l’ORL.

Ce matin, j’ai essayé mes deux derniers sacs (l’eee-toile et la poch-eee-tte jean) à un 900. Ca allait nickel chrome. J’étais très très contente.

Et je n’ai plus qu’une seule scène à écrire pour clore Au Sortir de l’Ombre. Après j’embraye sur la relecture, direct. Ce que j’ai écrit ce midi ne me staisfait pas, il faut que ce soit mieux que ça, mais je le retravaillerai ce qu’il faut un peu plus tard.

J’ai beaucoup de problèmes à résoudre, des ajustements de l’intrigue, du rééquilibrage dans la succession des chapitres, plus toutes les petites intro de chapitre qui renseignent sur les monstres de l’ombre. Ca se fera bien, je le sens. Et puis je travaille très bien le midi dans ma voiture.

Je vais pouvoir penser à mon prochain roman. La Course de la Lumière ? Peut-être. J’y pense beaucoup en ce moment. Mais suis-je prête à revenir à mon vieil amour ?

Est-ce qu’un roman est comme un mec ? Quand on le quitte, on y revient rarement. Mais si c’est un docteur mamour, ses beaux yeux noirs n’en valent-ils pas la peine ? (Ouais bon, je sais bien, je suis rien qu’une greluche et j’adore Greys Anatomy, j’assume !)